• THEORIES DU FN : UN ARCHAISME DE PENSEE


    Il existe en France , dans ce pays qui est et restera le nôtre , une tradition dans la défense des droits de tous les citoyens sans aucune distinction sociale , religieuse ou politique , il appartient donc aux hommes libres de défendre leurs idéaux certaines fois contre eux-mêmes afin d’éviter l’anéantissement de l’ensemble de nos différences sociales par une politique coercitive qui se servira de la peur primale de la crise économique pour détruire toute notion d’équité et de liberté.

     

    Le Front National est l’ennemi de Nos Diversités Culturelles donc de Nos Choix Sociaux Fondamentaux !

     

    LES VALEURS

    - «  Mesdames et messieurs, les beaux esprits et les belles âmes de Paris et d’ailleurs prétendent que la politique que nous préconisons est une politique égoïste, xénophobe et raciste. Il n’en est rien car, en effet, nous ne faisons qu’appliquer en politique ce qui est la règle élémentaire du bon sens et qui commence d’abord par appliquer ses propres devoirs vis-à-vis de soi-même et des siens. Je l’ai dit à plusieurs reprises, j’aime mieux mes filles que mes nièces, mes nièces que les cousines, mes cousines que mes voisins. Il en est de même en politique, j’aime mieux les Français.  » ( Jean-Marie Le Pen, 13 mai 1984.)

    - «  Mesdames, messieurs, je voudrais vous faire souvenir que le début de marxisation de ce pays a commencé par la grande vague de nationalisation de 1946. [... ] Et je vous dis, jeunes gens et jeunes filles, ce qui se prépare dans le pays actuellement sous vos yeux, c’est la mise en place de la révolution marxiste qui conduit au goulag, à l’esclavage et à la mort.  » ( Jean-Marie Le Pen, 13 mai 1984.)

    - «  Nous croyons que la France occupe une place singulière en Europe et dans le monde, car notre peuple résulte de la fusion unique en soi des vertus romaines, germaniques et celtes.  » ( Jean-Marie Le Pen, 4 mai 1988.)

    - «  Oui, nous sommes pour la préférence nationale car nous sommes pour la vie contre la mort, pour la liberté contre l’esclavage, pour l’existence contre la disparition.  » (Jean-Marie Le Pen, 15 mai 1991.)

    - «  Sur le fond des mélopées moroses de la décadence, au-dessus du tintamarre des exotismes de pacotille, pour le plus grand bien de l’humanité, de la France et des Français, doit s’élever à nouveau haut et clair le péan des combats antiques, le chant de guerre et de victoire, le chant d’amour et d’espoir.  » ( Jean-Marie Le Pen, 3 mai 1996.)

    - «  Beaucoup de valeurs sacrées, morales, identitaires ou nationales défendues par le mouvement national ont été prônées dans le passé par des mouvements ou des penseurs contre-révolutionnaires, antidémocrates ou antirépublicains. La mission du Front national consiste précisément à rendre possible la renaissance de ces valeurs à l’aube du XXIe siècle dans le cadre de la République et du principe démocratique de la souveraineté populaire.  » ( Bruno Mégret, mai 1996.)

    LES IMMIGRÉS

    - «  Demain, les immigrés s’installeront chez vous, mangeront votre soupe et coucheront avec votre femme, votre fille ou votre fils.  » ( Jean-Marie Le Pen, 14 février 1984.)

    - «  Les étrangers présents sur le sol français devront renoncer à toute velléité de participation civique, tant au niveau d’élections politiques nationales ou locales qu’au niveau des élections professionnelles, telles celles des prud’hommes, de la Sécurité sociale, des comités d’entreprise ou en cas de déclenchement de grèves dans les entreprises.  » (Bruno Mégret, 16 novembre 1991.)

    - «  Les millions d’immigrés qui sont entrés en France ne sont pas, pour la plupart, entrés pour travailler puisque, théoriquement, il n’y a pas de travail, puisque nous avons déjà des millions de chômeurs. Ils n’y sont pas entrés non plus par simple amour de la France. C’est peut-être le cas de certains d’entre eux, mais ce n’est pas le cas de l’immense majorité. Ils y sont entrés parce que « Y a bon RMI« , « Y a bon la sécu ».  » (Jean-Marie Le Pen, 2 septembre 1992.)

    LES SYNDICATS

    - «  Le syndicalisme officiel, tel qu’il existe actuellement, n’est plus légitime. Les syndicats prétendument représentatifs n’assurent plus leurs fonctions au service des salariés. Ils ont tendance à détourner leur colère, à exploiter leurs problèmes et servent de supplétifs, aussi bien au pouvoir qu’au patronat. Ils ne dénoncent pas le danger majeur du mondialisme. Ils ne posent pas, non plus, les vraies questions, comme celle de la défense de l’exclusivité nationale dans les emplois publics.  » ( Bruno Mégret, 24 octobre 1996.)

    L’EUROPE

    - «  Le traité de Maastricht détruit notre identité nationale. Il transfère la souveraineté à un super-Etat fédéral européen [... ] ; il interdit à la France toute politique d’immigration puisque les visas seront du ressort du conseil des ministres de l’Union européenne.  » (Jean-Marie Le Pen, 11 septembre 1992.)

    LA SHOAH

    - «  Je suis passionné par l’histoire de la seconde guerre mondiale. Je me pose un certain nombre de questions. Je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé. Je n’ai pas pu moi-même en voir. Je n’ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale.  » ( Jean-Marie Le Pen, 13 septembre 1987.)

    -         «  Je ne parle pas de four crématoire. Je fais un jeu de mots sur Durafour crématoire. Pourquoi ? Car M. Durafour à plusieurs reprises a dit qu’il souhaitait l’élimination totale du Front national. Alors ce jeu de mots me vient à l’esprit.  » ( Jean-Marie Le Pen, 26 septembre 1988.)

     

    LES JUIFS

    - «  Il est d’ailleurs curieux que ce soient les mêmes qui réclament des frontières sûres et garanties pour Israël qui veulent qu’on détruise celles de la France.  » ( Jean-Marie Le Pen, 1er mai 1992.)

    LA CULTURE

    - «  La ville de Toulon devra se priver des vocalises du chanteur Benguigui [Patrick Bruel]. Ses jappements de chiot mal lavé et mal élevé n’empêcheront pas le Front national de continuer son action politique en faveur des Français menacés d’être des parias dans leur propre pays.  » ( Jean-Marie Le Pen, 21 juin 1995.)

    -         «  La conception que j’ai de la culture est une conception restreinte, et par là-même élitiste [... ]. Rap, tag sont des modes passagères, des excroissances pathogènes [... ]. J’ai plus confiance dans les beautés de ceux qui nous ont précédés que dans celles de ceux qui vont nous suivre.  » ( Jean-Marie Le Pen, 1er juin 1996.)

     

    Conclusion

     

    Le front national n’est pas un parti comme les autres car les valeurs fondatrices de la République qui se revendiquent des droits de l’Homme ne seront plus appliquées afin de satisfaire le dictat des ennemis déclarés de toutes nos différences socioculturelles incontestables.

    Voter FN c’est VOTER contre soi-même, c’est donc une hérésie qui découle d’un rejet des institutions républicaines qui vous protègent depuis 1958 par La volonté Politique d’un seul Homme Dissident Déserteur mais également Libre et Libérateur de la France Occupée de 1944 :

     

    Le Général  DE GAULLE.

     


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  • CANNES : CABALE de L’UMP contre un Policier ANTIPEDOPHILE

    CANNES : CABALE de l’UMP contre un Policier ANTIPEDOPHILE

     

     

    Monsieur VERDI  Patrice                                      Cannes le 06/06/11

    à

     

    Monsieur JOUANJUS Alain

    Hôtel de Ville

    BP 140

    06406 Cannes Cèdex

    Tél : 04 97 06 40 00

    fax : 04 97 06 40 40

    Email : alain.jouanjus@ville-cannes.fr

    Monsieur le Secrétaire Général,

     

    Je viens de recevoir votre courrier en date du 27/05/11 relatif à mes droits sociaux que vous stoppez arbitrairement depuis le 26/05/11 afin de me prouver la supériorité de l’exécutif sur l’ensemble de mes droits de Fonctionnaire.

     

    Je n’ai pas besoin de vous rappeler le CGCT que vous bafouez une fois de plus avec la bénédiction certaine du nouveau préfet des AM, Monsieur DREVET, qui ne tient certainement pas à faire de vagues à CANNES.

     

    Donc, si je résume la situation qui va être diffusée bientôt sur le NET, alors que l’ensemble de mes droits civils et civiques sont acquis officiellement depuis le 17/05/11, vous m’ôtez sans délais de la FPT, mais sur ordre de qui ?

     

    C’est donc une première à CANNES de perdre l’intégralité de ses droits lorsqu’on les retrouve intégralement.

     

    Je pense que vous êtes soit incompétent soit complice de cette nouvelle cabale politique de l’UMP mais aussi précédemment du RPR contre ma personne et donc ma famille pour le policier ANTIPEDOPHILE que je suis car en vertu de l’article 40 du CPP :

     

    « Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs »

     

    Je pense que vous devriez donc dénoncer ces faits graves et non pas les appuyer par votre autorité administrative que je vais remettre en cause publiquement sans délais, car l’UMP dont vous êtes un fidèle serviteur à CANNES n’est pas au dessus des lois, ni vous non plus, vous devriez en être convaincu dorénavant.

     

    Veuillez agréer, Monsieur, l’expression des mes salutations distinguées.

    VERDI P

     

    PS : Copies pour information aux autorités politiques, parlementaires et judiciaires.

     


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  • Hospitalisation d’office : Une Nouvelle Police Sanitaire ?

     

    Hospitalisation d’office : Une Nouvelle Police Sanitaire ?

    Elle constitue un des deux modes d’hospitalisation sans consentement.

    Conditions :
    L’hospitalisation d’office s’applique aux personnes dont les troubles mentaux compromettent l’ordre public ou la sûreté des personnes.

    Décision :
    Elle appartient au Préfet ou en cas de péril imminent au Maire de la Commune concernée.

    Formalités légales :
    Le maire prend un arrêté motivé au vu d’un avis médical circonstancié qui a pour effet de prononcer pour une durée limitée à 48 heures une hospitalisation d’office.
    Au cours des 24 premières heures, le Directeur de l’établissement doit transmettre au Préfet : le certificat médical initial , l’arrêté du maire , le certificat médical établi lors de l’admission
    Le Préfet décide ou non de la poursuite de l’hospitalisation d’office en prenant un arrêté de confirmation ou de fin d’hospitalisation d’office.

    Conséquences :
    Elles sont identiques à celles résultant d’une hospitalisation sur demande d’un tiers. Les modalités de renouvellement de la mesure sont prévues par la loi du 27 juin 1990.
    Tous les arrêtés préfectoraux doivent être notifiés à la personne hospitalisée.

    Levée de la mesure :
    La mesure est levée par décision du Préfet sur proposition médicale.
    La levée de la mesure n’entraîne pas nécessairement la sortie de l’intéressé. Celui-ci peut faire l’objet d’une hospitalisation sur demande d’un tiers ou rester en hospitalisation libre.

     

    Les psys se disent sonnés, consternés : désormais, les malades peuvent être contraints à des soins plus seulement à l’hôpital, mais en « ambulatoire » – chez eux ou dans leur environnement familial.

    Jean-Marie Delarue, contrôleur général des « lieux de privation de liberté », s’en prend (après une enquête fouillée et dans un rapport à paraître) à l’hospitalisation d’office (forcée) : à l’évidence, les droits les plus élémentaires du patient n’y sont pas respectés. Un traitement qui concerne 70 000 personnes chaque année en France.

    « Les psys n’ont plus vocation à soigner, ils sont rabaissés au rôle d’une police sanitaire », commente Paul Machto, praticien dans le secteur de Montfermeil-Clichy, membre de l’Union syndicale de la psychiatrie, et l’un des initiateurs de l’appel du Collectif des 39.

     

    Conclusion : Les Maires et Les Préfets deviennent des POP (Psys Orientés Politiquement) car la Tolérance Zéro est le fantasme d’une Volonté de Totalitarisme Incontestable d’anéantir psychiatriquement toute opposition sociale.

     

    Tout devient Possible même l’impensable, la destruction de l’individu par et pour la LOI.

     

    DURA LEX , SED LEX

     

    Le Petit Jules nous abreuve Intégralement de ses idées STALINIENNES.


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  • LA PALME D’OR DU COURAGE

    Avec Les ballets écarlates, Jean-pierre Mocky s’attaque à l’un des sujets les plus douloureux de notre société : la pédophilie.

     
    Si le cinéaste a déjà traité ce thème (Noir Comme Le Souvenir et Le Témoin),il l’aborde ici de manière abrupte et violente. Entre militantisme forcené et dénonciation agressive, Les ballets écarlates s’impose comme le film le plus éprouvant jamais réalisé par Mocky.

     
    Dès les premières minutes, il dévoile ses intentions : des enfants de 7 à 10 ans, réunis dans une belle et immense demeure, se dénudent et rejoignent un salon où les attendent des notables pervers et obscènes. Le ton est donné.

     
    Jean-pierre Mocky filme la scène avec toute la froideur et la cruauté qu’exige un tel sujet. A l’origine du scénario, l’enlèvement de la petite fille d’un journaliste de France Info. Libérée trois jours plus tard, la fillette traumatisée n’a pas prononcé un mot depuis des mois. « La presse s’empare de ces crimes, mais elle parle moins des jeunes victimes de rapt qui reviennent à la maison », explique le réalisateur.

     
    D’où l’intrigue des ballets écarlates. Celle de cette mère qui voit débarquer chez elle un enfant échappé du réseau pédophile et qui décide de faire justice elle-même.

    Avec Les Ballets écarlates,Mocky se montre radical et sans compromis.

    Jean-Pierre Mocky dénonce les réseaux pédophiles par JaneBurgermeister


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    LE POPULISME OU LA CATALYSE DE LA HAINE

     

     

    Vichy

    De 1940 à 1944, la France a été sous le régime de l’Etat français qui entendait mener à bien une Révolution nationale sous la conduite du Maréchal Philippe Pétain. Cette période connue aussi sous le nom de  » Collaboration  » constitue des années noires dans l’Histoire de France. Pourquoi et comment ?
    La France était mal préparée à la guerre qu’elle doit livrer contre l’Allemagne à partir de 1939. Depuis l’Affaire Dreyfus, il existe une droite nationaliste intellectuelle et politique, violente, antisémite et antiparlementaire animée notamment par Maurice Barrès et Charles Maurras. Elle critique régulièrement une république qu’elle juge affaiblie et menacée par le bolchevisme qui vient de triompher en Russie en 1917. Bientôt, les succès du fascisme italien (1922), du salazarisme au Portugal (1926) et du nazisme en Allemagne (1933) confortent les nationalistes. Cette  » fronde  » culmine et échoue le 6 février 1934. Dès lors, « l’homme providentiel » pour les  » diverses familles spirituelles  » de la droite dure française est Philippe Pétain, le héros de la bataille de Verdun.

    Nuit et brouillard

    La défaite de mai-juin 1940 provoque une crise du régime qui décide d’accorder le 10 juillet 1940, par un vote de la Chambre des députés, les pleins pouvoirs au vieux maréchal, récemment ambassadeur auprès de Franco, qui vient d’installer un régime de fer de l’autre côté des Pyrénées. Seuls quatre vingts députés disent  » non « . Petit à petit, le gouvernement de Pétain se substitue à la République. En une semaine, sont votées les lois qui excluent des Français nés de pères étrangers des cabinets ministériels. L’Etat français fait de Vichy sa capitale, et il subit de plus en plus, l’influence d’une extrême droite qui voit là son triomphe. Placé sous le signe de la collaboration avec l’occupant, Pétain qui a fait  » à la France le don de (sa) personne pour atténuer son malheur « , laisse à une administration dirigée par Laval le soin d’augmenter celui des juifs en promulguant dès l’automne 1940 un « statut » des juifs, et en mettant en place une persécution institutionnelle ; le port de l’étoile jaune obligatoire à partir de mai 1942. le symbole le plus tristement célèbre étant la rafle du Vel d’Hiv en juillet 1942.
    Dans une période où le Régime de Vichy en avait les moyens, il n’a pas cherché à sauver toute sa population juive de la mort. Charles Maurras, Lucien Rebatet, Robert Brasillach, et Pierre Drieu la Rochelle inspirent beaucoup d’esprits de l’époque. Pierre Laval, Jacques Doriot, Marcel Déat ou Joseph Darnand font partie de ceux qui ont fait  » le sale boulot « . Qu’ils soient nationalistes ou pro nazis, les vichystes ont soutenu et cautionné la politique de collaboration active menée par Laval qui va jusqu’à souhaiter  » la victoire de l’Allemagne « .

    De Montoire à Sigmaringen

    La France de Vichy abolit une république qui s’est suicidée. Elle est la revanche de la France de l’ordre moral, monarchique et catholique qui a combattu sans succès la république depuis la fin du XIXe siècle. En proclamant comme devise  » Travail, Famille, Patrie « , Le régime pétainiste organise la France comme un régime paternaliste dans lequel le corporatisme remplace le syndicalisme et où l’Eglise catholique joue une part importante. La franc-maçonnerie est dissoute. Il s’agit entre autres de rejeter « le goût des loisir », de « l’esprit de jouissance ». Des chantiers de la Jeunesse et les Compagnons de France sont créés dès le mois de juin pour lutter  » contre l’oisiveté  » et  » reconstruire moralement la France « . L’antisémitisme institutionnel n’est pas issu de la Collaboration ; le  » statut des juifs  » ayant été adopté avant la poignée de main de Montoire avec Hitler. Lorsqu’en novembre 1942 les Allemandes occupent toute la France, Vichy devient une administration d’occupation, mais qui ne résiste toujours pas. A partir de 1943, le Service du Travail Obligatoire (STO) oblige des Français à travailler en Allemagne. La même année, Joseph Darnand crée la Milice, le bras armé de la Révolution nationale, qui traquera les résistants et persécutera les juifs (Jean Zay et Georges Mandel, anciens ministres de la IIIe République figurent parmi les victimes)
    Le régime de Vichy est dur avec les défenseurs de la France libre, en métropole comme dans les colonies. Mais le débarquement de 1944 accélère sa chute.
    Le gouvernement Pétain s’installe à Sigmaringen avant que ses chefs ne tombent aux mains de la justice de la France libre.

    Le passé qui ne passe pas

    La période de Vichy est une blessure mal cicatrisée dans la mémoire française au point que certains disent  » Vichy ce n’est pas la France « . Pour autant, sans qu’il y ait eu consciemment  » quarante millions de pétainistes  » purs et durs, il est clair que la France a tué au nom de la haine.
    L’ambiguïté des positions des présidents de la Ve République n’a pas aidé à  » digérer  » ces noirs moments. Pour De Gaulle, la vraie France était à Londres, pour Pompidou, il faut oublier  » le temps où les Français ne s’aimaient pas « , pour Mitterrand, la France n’est ni coupable ni responsable d’un crime imputable pour partie à un occupant barbare. L’ampleur du désarroi de la défaite de 40, le refus de quitter la France sont autant de moments qui ont été oubliés. Par sa propre histoire, prisonnier de guerre, un temps à Vichy puis résistant, Mitterrand incarne toutes les ambiguïtés d’une période difficile. Jacques Chirac a mis fin au malaise le 16 juillet 1995 en reconnaissant les crimes dont l’état français s’était rendu coupable.  » Ces heures noires qui souillent à jamais notre histoire et qui sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l’occupant a été, chacun le sait, secondée par les Français, secondée par l’Etat français. La France, patrie des Lumières, patrie des droits de l’homme, terre d’accueil, terre d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux. Nous conservons à l’égard des déportés juifs de France une dette imprescriptible « .

    JEAN MOULIN
    SERAIT-IL MORT POUR RIEN ALORS QUE L’HISTOIRE SEMBLE SE REPETER SANS FIN ?


    LA FRANCE DES LACHES NE PASSERA PAS, LA RAISON L’EMPORTERA SUR LA HAINE !
    PATRICE VERDI


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