• Monsieur VERDI Patrice

    Cannes le 10/08/09

    à

    Monsieur le Procureur du Tribunal de Grande Instance de GRASSE

    37 av Pierre Sémard BP71029 06130 GRASSE Tel :04 92 60 72 00 Fax : 04 92 60 72 35

    Monsieur le Procureur,

    J’ai l’honneur de vous écrire afin de faire appel à votre pouvoir administratif et judiciaire car je suis dans une situation sociale catastrophique.
    J’ai l’impression que tous les principes de morale, de droit et d’équité ont disparu à CANNES et peut-être même dans toute la FRANCE.

    Je viens de recevoir un courrier de la CPAM en date du 30/07/09 qui me précise la suspension totale de mes indemnités maladie à compter du 13/07/09 pour non présentation à une convocation de contrôle de cette même date. Je vous précise que le 13/07/09, je me suis présenté au CH de GRASSE pour un malaise cardiaque, les médecins ont d’ailleurs voulu m’hospitaliser mais j’ai refusé de rester car j’ai mon dossier pour la cour d’appel administrative à terminer. J’ai donc transmis au Docteur MONCADA une lettre qui justifiait mon absence accompagnée du bulletin d’hospitalisation du CH de GRASSE mais aussi le fait établi que je ne dépends pas de la CNAMTS.

    J’ai appris que le Docteur MONCADA avait sommé illégalement mon médecin référant le Docteur Robineau de lui adresser dans un délai maximum de quinze jours à compter du 06/07/09, le document « protocole de soins » relatif à l’article L324-1 du CSS qui concerne l’interruption de travail supérieure à six mois, ce qui n’a jamais été le cas, d’ailleurs le Docteur MONCADA avait déjà envoyé l’un de ces protocoles de soins pré-remplis en ALD afin de m’éclairer sur la volonté médicale de la CPAM ou d’autres personnes affiliées, d’empêcher toute réintégration sociale prouvée d’ailleurs par le fait inadmissible que la mention titulaire invalidité soit mentionnée sur mes fiches de paie sans qu’aucune commission administrative de réforme n’ait été saisie à ma connaissance et que ce fait délictuel commis intentionnellement par la ville de CANNES associé également à la disparition inattendue et inexpliquée de mon septième échelon a entraîné la suspension de mes cotisations à la CNRACL depuis plus d’un an alors que j’atteignais effectivement les quinze années d’ancienneté pour une éventuelle retraite du service.

    La causalité de ces protocoles de soins préétablis et de cette décision injustifiée de la CPAM est à mon sens la volonté unanime de la CNAMTS et de la ville de CANNES de justifier la mention « titulaire invalidité » ou de demander une expertise psychiatrique afin de me discréditer socialement en usant de pressions sociales et financières totalement injustes et parfaitement illégales qui tendent à me dissuader dans ma croisade presque utopique contre la pédocriminalité qui n’existe pas à CANNES.

    Je souhaite, Monsieur le Procureur, pouvoir compter sur votre aide dans cette nouvelle affaire qui me conforte dans l’idée que ce marché humain plus lucratif que la drogue soit couvert et remet en cause profondément le rôle confus de la Police et de la Justice pour régler ce type de problème Européen à l’image des réseaux ZANDVOORT et KRIPTEN dont les témoins, civils, policiers ou magistrats ont été assassinés, suicidés, dessaisis, incarcérés, déclarés fous ou inaptes par leurs administrations respectives de tutelle.

    Je vous prie de croire Monsieur le Procureur, en l’expression de mes salutations distinguées et en l’espoir que je ne resterai pas sans ressource afin que l’administration puisse un jour me reprocher la non application de l’article 213 du code civil.

    VERDI P

    PJ : Copie de la lettre en date du 13/07/09 accompagnée du bulletin du CH de GRASSE adressée au Docteur MONCADA et remis en main propre par mon épouse à Madame GIRAUD, secrétaire du docteur précité.

    Copie de la Notification de refus administratif de la CPAM en date du 03/06/08.

    Copie de la Notification de la suspension de mes indemnités en date du 30/07/09 émise par Madame MOLINIER de la CPAM.

    Copie Fiche de Paie du 07/06 et 07/09 me rétrogradant du septième au sixième échelon avec mention : Titulaire Invalidité.

    Copie Arrêté Portant Avancement au septième Echelon à l’ancienneté maximum reçu le 22/05/03 par la SP de GRASSE.


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  • Monsieur VERDI Patrice

    Cannes le 13/07/09

    au

    Docteur Concetto MONCADA
    24 Bd astegiano 2 Eme Etage – B205
    Service Médical 06150 CANNES LA BOCCA

    Docteur MONCADA,

    J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous préciser par le présent courrier que je me suis présenté ce jour en début de matinée au service des urgences de l’hôpital de GRASSE pour un malaise cardiaque, de ce fait je n’ai pas pu me présenter à votre convocation.
    J’ai appris que vous aviez sommé mon médecin référant le Docteur Robineau de vous adresser dans un délai maximum de quinze jours à compter du 06/07/09, le document « protocole de soins » relatif à l’article L324-1 du CSS qui concerne l’interruption de travail supérieure à six mois.

    Je tiens à vous préciser que votre demande n’est pas justifiée car je suis en arrêt maladie depuis moins de six mois et qu’en vertu de l’article précité, ce document qui comporte uniquement le diagnostic suivant : Troubles axio-dépressifs n’entre pas encore dans le protocole de soins qui semble tant vous préoccuper ainsi que le service du contrôle médical de la région PACA.

    Je vous signale pour information que le certificat du 17/05/02 du Professeur ROURE atteste non seulement de mon excellent état de santé mentale mais démontre aussi clairement dans son alinéa second que l’administration s’est fourvoyée volontairement par l’injonction thérapeutique qui a tenté en vain de me faire passer pour fou pour des raisons politiques afin que le système soit préservé définitivement d’un flic qui dénonce une affaire de pédophilie.
    D’autre part, usant d’un protocole semblable dans son intention, le docteur ORLER, psychiatre au CH de CANNES, qui est donc lié indubitablement de près ou de loin à son Député Maire, Monsieur Bernard BROCHAND, a essayé également en vain et bien maladroitement d’obtenir une réponse épidermique et emportée de ma part en me refusant catégoriquement et sans logique apparente en théorie, d’émettre un arrêt de travail pour des troubles anxio-dépressifs alors qu’il me l’avait accordé deux mois auparavant, j’ai donc avisé le CDOM des AM et de tous les départements Français concernant son attitude incohérente et sans aucune logique pour des esprits non avertis qui omettent par lâcheté sociale d’admettre le fait incontestable que la pédophilie touche bien évidemment toutes les CSP de notre pays mais jamais des Politiques ou des Fonctionnaires de Premier Plan car personne ne peut être juge et partie à la fois.

    J’espère donc docteur MONCADA que vous n’espérez pas vous abaisser à perpétuer de telles pratiques de déstabilisation, de manipulation et de pression sociale et économique pitoyable sur ma famille car sans vouloir me formaliser, je souhaite que le service médical ; de la CPAM qui m’a notifié un refus administratif en date du 03/06/08 car je ne dépends pas du régime général mais celui des fonctionnaires donc en aucun cas de la CNAMTS mais aussi et uniquement de la commission administrative de réforme d’un point de vue professionnel ; et vous-même arrêtiez de me harceler pour me voir chaque semaine car si vous avez décidé arbitrairement de demander une expertise psychiatrique orientée par un système coopté de toute évidence et en majorité par les parquets qui négligent mes droits depuis des années ou de me déclarer en ALD en vous substituant de façon détournée à la médecine du travail afin de permettre au TA de NICE, d’empêcher ma réintégration sociale devant des éléments de justice accablants pour la ville de CANNES, en se dédouanant finalement par votre simple intermédiaire de cette affaire nationale grave qui est diffusée sur le net et remet en cause profondément l’institution judiciaire dans son intégralité, c’est votre responsabilité de façon nominative et celle de vos services locaux ou nationaux qui sera engagée pleinement dans cette cabale médicale qui tend à couvrir des Politiques.

    Je me réserve donc le droit d’ajouter cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient précisées clairement et appréciées publiquement par les internautes mais aussi par les deux ministères de tutelle dont vous dépendez.

    Je vous prie de croire Docteur MONCADA en l’expression de mes salutations distinguées.
    VERDI Patrice.

    PJ : Copie du certificat de passage et d’hospitalisation en date du 13/07/09 du CH de GRASSE.

    PS : PEDOPHILIE A CANNES sur GOOGLE ou tout autre moteur de recherche.


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  •    Monsieur VERDI   Patrice                                                               Cannes le 14/08/09

    à                                                                                                                                                                

    Monsieur le Directeur

    CNAMTS-UNCAM

    50 av Prof André Lemierre

    75986 PARIS CEDEX

    Tel : 01 72 60 10 00 
    Fax :  01 72 60 10 10

     

    Monsieur le Directeur,

     

    Je viens de recevoir un courrier
    du docteur DEPREZ en date
    du 04/08/09 qui m’annonce
    que l’instruction médicale
    de mon dossier ne contient
    aucune anomalie et que
    mes indemnités de rémunération réglées mensuellement par le receveur percepteur municipal de CANNES et non pas par vos services vont donc être supprimées
    d’autorité à compter du 13/07/09 pour non présentation à la convocation de
    cette même date, ce qui est
    entièrement faux et prouvé
    par l’attestation d’hospitalisation
    du CH de GRASSE du 13/07/09 fournie plusieurs fois à vos services.

    J’espère donc que le Docteur DEPREZ n’engage pas la responsabilité
    juridique de la CNAMTS
    dans cette décision abusive
    et totalement arbitraire.

    J’ai avisé dans un premier temps
    le Préfet des AM,
    le Président de la Cour d’Appel
    Administrative de MARSEILLE ainsi que les Procureurs de NICE et de GRASSE pour commencer à dénoncer publiquement cette erreur volontaire qui perpétue incontestablement la cabale de destruction sociale engagée contre ma famille par le maire de CANNES depuis 2001
    et qui devrait normalement être rectifiée
    dans les plus brefs délais si nous sommes encore dans un état de droit et de justice sociale et où les pédophiles ne sont pas des fonctionnaires ou des élus protégés par des réseaux de pouvoir et d’argent qui les cooptent.

    Je vous prie de croire Monsieur le Directeur en l’expression de mes salutations distinguées et en l’espoir que vous saurez peser indubitablement la portée publique exponentielle que l’on peut envisager manifestement de cette décision politique et médicale aussi partiale qui ne me laisse aucune alternative quant à sa diffusion en masse si elle perdure formellement.

     

    VERDI Patrice.             

     

    PJ  : Copie du certificat de passage et d’hospitalisation en date du 13/07/09
    du CH de GRASSE.
       

    PS : PEDOPHILIE A CANNES sur GOOGLE ou tout autre moteur de recherche. 


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  • Réseaux pédophiles : 90.000 enfants concernés et personne ne s’en souvient !

     

    C’est l’histoire du plus grand réseau de pédophilie jamais démantelé (90.081 enfants concernés selon Interpol), et ce essentiellement à l’initiative d’une petite association belge sans but lucratif qui étudie les problèmes de maltraitance et de disparitions d’enfants. L’asbl Morkhoven est active depuis la fin des années 80, elle tire son nom du village où habite son président, Monsieur Marcel Vervloesem, elle fût mise sous les feux de la rampe en juillet 1998 lorsqu’elle divulgua aux autorités des supports informatiques et des cassettes vidéo possédant un contenu à caractère pédophile.

    Ces documents à caractère pédophile proviennent d’un appartement de Zandvoort, sur la côte hollandaise, à partir duquel les images étaient vendues sur internet.[1] Les personnes impliquées sont de diverses nationalités, le réseau pédophile était actif dans plusieurs pays rendant le dossier relativement complexe.

    La RTBF, télévision publique belge, diffuse un long reportage retraçant cette affaire le 09/09/1998 dans l’émission « Faits Divers ». Il est actuellement disponible sur dailymotion. Cet article est principalement basé sur les informations contenues dans ce reportage ainsi que sur la plainte déposée le 04/03/2001par l’asbl Morkhoven au Procureur du Roi de Neufchâteau (Belgique).

    Voici les éléments importants de cette affaire présentés de manière chronologique.

    Fin 1991 - début 1992 : Le film amateur « Madeira » est projeté à plusieurs reprises, au café « Monty » situé à Temse (Belgique), à titre de « catalogue de voyage » de l’île de Madère et des « facilités » qu’elle propose. Son contenu est à caractère pédophile. Ce café ainsi qu’un autre café de Temse (le « Gayati ») étaient notamment fréquentés par des pédophiles dont certains organisent des voyages en hollande avec des jeunes garçons marginaux ou issus de familles défavorisées.

    29/01/1992 : L’asbl Morkhoven, suite à des liens avec des enquêtes précédentes, a découvert cette situation inquiétante et envoie au ministre belge de la justice du matériel de pornographie enfantine lié auréseau de Temse.

    Peu de temps plus tard, se sentant découvert, des personnes gravitant autour des 2 cafés portent plusieurs fois plainte pour chantage, diffamation et escroquerie contre Marcel Verloesem, le président de l’asbl.

    18/09/1992 : Suite à une intervention de la police hollandaise dans un appartement de Waalre (non loin d’Eindhoven), le bureau d’Interpol de La Haye adresse à celui de Lisbonne une liste des 4 adultes qui se trouvaient dans l’appartement. Ces adultes ont été surpris en compagnie de 2 jeunes adolescents à demi-drogués et complètement nus. Ils étaient en possession de photos à caractère pédophile (contenant des enfants portugais) et étaient en train de regarder des films pornographiques amateurs.

    Dans l’un d’entre-eux, on pouvait observer sur une plage du Portugal l’un des adultes présent dans l’appartement, à savoir le belge Robbie Van Der Plancken. Etant né le 07/09/74, il était encore forcément mineur au moment du tournage. En sus de Robbie, on retrouvait également sur cette liste Lothar Glandorf (allemand né en 60), Norbert De Ryck (belge né en 49 et domicilié à Temse) ainsi qu’un hollandais domicilié à Waalre. Lors de son audition, Lothar Glandorf admet connaître Norbert De Ryck et avoir déjà rencontré chez lui un anglais, un certain Warwick Spinks.

    92 & 93 : Les autorités « compétentes » sont donc en possession de preuves solides et pourtant l’affaire n’évolue pas. La presse est également muette.

    24/07/93 : Le petit Manuel Schadwald de Berlin disparaît à l’âge de 12 ans.

    Une année plus tard, un groupement d’aide social enregistre un coup de fil anonyme dans lequel l’interlocuteur déclare détenir des preuves attestant que le petit Manuel est mort à Amsterdam et que l’homme qui porte sa mort sur sa conscience se trouve régulièrement à la gare en fin de matinée. Il ne connait pas son nom mais donne une brève description de cet homme qui se promènerait presque toujours avec sa clé de voiture en main.

    19/09/94 : Manuel est vu, selon des observateurs travaillant pour la police de Rotterdam, en compagnie de Lothar Glandorf rentrant tous deux dans un bar.

    Fin 1994 : Suite à une collaboration avec la police allemande, la police de Rotterdam démantèle un réseaude prostitution enfantine et parvient à soustraire une série de jeunes garçons sans pour autant mettre la main sur le petit Manuel. Deux bars sont fermés par la police, l’un des propriétaires n’est autre que Lothar Glandorf et il sera condamné en octobre 1995 à une peine de 6 ans de prison pour traite d’êtres humains, débauche de mineurs de moins de 16 ans et occupation de garçons de - de 18 ans dans un bordel. Plusieurs de leurs clients, dont un français, un anglais et deux américains, furent également condamné à des peines de prison.

    Mai 1995 : Le président d’Interpol et chef de la police suédoise, Bjorn Eriksson, déclare lors d’une conférence qu’il y aurait, en Europe, 30.000 pédophiles liés aux réseaux et à la publication de pornographie enfantine. (source)

    05/10/1996 : Un certain Dirk, l’une des personnes qui avait porté plainte contre Marcel Verloesem, déclare à la TV hollandaise NOVA ainsi que dans la presse écrite que sa plainte avait été déposée afin de monter un dossier de toutes pièces parce que « Verloesem allait trop loin ».

    08/04/1997 : Une émission appelée « Boy Business » est diffusée en Angleterre. Un ancien compagnon deWarwick Spinks, nommé Edward, fait des révélations terribles sur ce milieu qu’il a définitivement quitté. Il parle en effet de snuff movie ! Il affirme avoir vu 5 cassettes vidéo où des enfants sont soumis à des abus sexuels, puis mis à mort devant la caméra. Il implique Warwick dans ces meurtres. Dans l’une des vidéos, il dit notamment avoir vu un enfant mourir étouffé par les parties génitales de son abuseur. La scène se déroule sur un bateau et le décès a provoqué une véritable panique parmi les adultes.

    Juin 1997 : Warwick Spinks qui était emprisonné depuis 1994 pour cause d’enlèvement, de prise de photos indécentes et d’agression sexuelle grave d’un garçon de 14 ans, est libéré de manière anticipée. Scotland Yard et la police hollandaise se disent choqués par cette libération.

    Courant 97 : Marcel Verloesem est condamné dans le cadre de la plainte de Dirk au tribunal de 1ère instance (il fera évidemment appel à ce jugement) . Il fera l’objet d’une détention de 15 jours suite à cette condamnation et c’est celle-ci qui permit d’ouvrir la boîte de pandore. En effet, il put prendre connaissance de son dossier dans lequel figurait également toutes les pièces concernant le réseau de Temse.

    Il s’empressa dès lors de recopier l’intégralité de ce dossier dont notamment le procès verbal du dépôt au greffe du tribunal de Dendermonde le 02/12/1992 :
    -d’agendas dont l’un ayant appartenu à Norbert De Ryck contenant des adresses à Madère.
    -de 27 cassettes vidéo dont l’une intitulée « Madeira » comportant la mention « enfants violés ».
    Dans ce dossier, il figurait également une photo d’un homme comportant la mention « n’a pas été identifié ». Cette photo était extraite de la vidéo « Madeira ».

    Octobre 1997 : L’asbl se met alors en quête de cet homme en plaçant la photo sur une affiche d’avis de recherche. Ils parviennent de cette manière à retrouver l’individu, un certain Robert Vander Naaten (hollandais), qui accepte un rendez-vous avec Marcel Vervloesem. Très inquiet de se savoir découvert, il déclare n’avoir jamais rien fait avec des enfants et il est prêt à charger ses complices dont De Ryck. Pour cela, il remet à Marcel Vervloesem plusieurs cassettes dont « Madeira ».

    Marcel Vervloesem fera alors le voyage au Portugal pour remettre un copie des cassettes vidéo qu’il possède, en présence de caméras, dans les mains de la police de Funchal.

    05/11/1997 : La députée flamande Nelly Maes relaye publiquement des éléments du dossier, lesquels feront plusieurs titres dans la presse belge du lendemain.

    07/11/1997 : Le ministre de la justice belge (de l’époque mais aussi l’actuel), Stefaan De Clerck, déclare dans le journal Het Volk qu’il n’y a pas de réseau de pornographie enfantine à Temse.

    Novembre 1997 : Un reportage de 2 journalistes-correspondants portugais basés à Bruxelles est diffusé sur une chaîne portugaise, il montre des extraits de la cassette « Madeira » et c’est ce qui « permettra » véritablement aux autorités judiciaires des différents pays de réagir.

    Grâce aux informations transmises par l’asbl Morkhoven, le procureur général de Funchal lance alors un mandat d’arrêt international contre tous les acteurs identifiés sur les cassettes. Plusieurs personnes sont arrêtées parmi lesquelles se trouve le hollandais Robert Vander Naaten (celui qui a donné les cassettes àVervloesem) et Norbert De Ryck (le belge de Temse). Ils seront respectivement condamnés à 2 et 8 années de prison. Le jeune belge Robbie Van Der Plancken, qui faisait pourtant partie de la liste d’Interpol en 92, n’est pas inquiété.

    1998 : Marcel Vervloesem rentre en contact avec les parents de Robbie Van Der Plancken. Ces derniers lui permettent de téléphoner à Robbie. Marcel Vervloesem lui pose alors des questions pertinentes sur la disparition de Manuel Schadwald, ce qui inquiéta fortement Robbie.

    En réutilisant donc la même méthode qui lui avait permis de déjouer le « réseau Temse-Madeira » quelques mois plus tôt, Marcel Vervloesem obtiendra plusieurs rendez-vous avec Robbie Van Der Plancken en mai et juin 98. Il parviendra même à convaincre Robbie d’être accompagné, le 4 juin, par les caméras de l’équipe de télévision belge « Faits Divers ». (à partir de la 5ème minute du lien)

    04/06/1998 : La rencontre a lieu en plein centre d’Amsterdam, sur la terrasse d’un café. Les éléments importants de cet entretien sont le fait que Robbie déclare :
    1° avoir rencontré Manuel Schadwald accompagné de Lothar Glandorf en 1993, à savoir l’année de sa disparition. Il est persuadé que Glandorf est la personne décrite dans le coup de fil anonyme de 94 grâce à l’indice de la clé de voiture perpétuellement en main. Robbie prétend que Manuel Schadwald est toujours en vie, contrairement à ce que racontent les récits des milieux pédophiles.
    2° que le business de la prostitution enfantine et des cassettes pédophiles lui permettait de gagner facilement 7.500 à 10.000 € mensuellement.[2]
    3° que la vente d’une cassette vidéo, suivant les moyens financiers du client, pouvait se négocier jusqu’à plus de 25.000 € si celle-ci avait été réalisée à la demande du client.[2]

    A l’issue de l’interview, lorsque les caméras sont rangées, le compagnon de Robbie les rejoint, il se nomme Gerrit Ulrich, il est âgé de 49 ans et est à la tête d’une société informatique nommée « Cube Hardware ». Ils boivent un verre ensemble et à l’insu de Robbie, Ulrich s’adresse à Marcel Vervloesem et lui donne un rendez-vous. Ulrich se sent en effet très mal à l’aise depuis qu’il sait qu’un lien a été fait entre Manuel Schadwald et son compagnon. De plus, il sait que peu de temps avant cette interview, Robbie a été interrogé pendant plusieurs heures par la police d’Amsterdam.

    11/06/1998 : Le rendez-vous se déroule à l’appartement d’Ulrich, situé à Zanvoort sur la côte hollandaise. Via 6 ordinateurs, cet appartement diffuse sur internet [1] des photos à caractère pédophile.

    Ulrich tente de prouver que son compagnon Robbie est plus une victime qu’un acteur et pour se faire, il fournit en main propre un disque JAZ (1 giga) à Marcel Vervloesem, ce matériel constituant une fraction de l’ensemble des photos diffusées sur le net. Parmi ces 8.000 photos, des bébés se font violer par des sexes adultes.

    Les paiements pour accéder aux images se faisaient directement sur le compte bancaire d’Ulrich avec en communication le nom de code du site : « Apollo ». Ce nom était également le nom d’un voilier de luxe, propriété d’un homme d’affaire néerlandais (Léo V.G.), grâce auquel Robbie et Ulrich organisaient des croisières « particulières ». Des photos d’abus sexuels d’enfants perpétrés sur ce bateau ont été prises et figurent dans le matériel fourni à Marcel Vervloesem.

    Durant cette même journée, Marcel Vervloesem prendra contact avec la gendarmerie d’Alost pour les informer de l’existence de ce matériel.

    Quelques jours plus tard, de Lyon, Ulrich reprend contact par téléphone auprès de Marcel Vervloesem pour lui révéler où se trouvait une planque dans laquelle il cachait du contenu à caractère pédophile. Après quoi, il quitte précipitamment l’appartement où il se trouve pour prendre la fuite en Italie.

    19/06/1998 : Marcel Vervloesem apprend le décès d’Ulrich et décide de prendre contact avec la famille du défunt chez laquelle se situe sa planque secrète. La belle-soeur d’Ulrich retrouvera alors sous un plancher du matériel de pornographie enfantine (cassettes vidéo et disquettes) ainsi que des vêtements pour bébés ! Ce matériel fut ensuite saisi par la police de Zandvoort.

    Quelques jours plus tard, Robbie Van Der Plancken est arrêté en Italie et sera condamné d’une peine de 15 ans de prison pour le meurtre de son compagnon Gerrit Ulrich.

    La justice hollandaise demandera plus tard l’extradiction de Robbie Van Der Plancken pour les chefs d’inculpation suivants :
    -pour avoir du 01/08/1997 au 19/06/1998 diffusé des images pornographiques de mineurs via internet montrant l’acte sexuel complet entre adultes et mineurs
    -pour avoir de surcroît produit semblables images et en avoir assuré le suivi.
    -pour avoir enlevé le mineur Manuel Schadwald d’Allemagne vers les Pays-bas le 24/08/1993. (rappel le petit Manuel avait disparu de Berlin le 24/07/1993)
    -pour avoir fait partie d’une organisation criminelle se livrant à de semblables délits.

    17/07/1998 : Christian Dufour, Procureur du Roi de Dendermonde, déclare que l’ « affaire Temse-Madeira » et celle de Zandvoort ne sont pas liées, elles ne comportent aucun lien commun. Or l’asbl Morkhoven n’a toujours pas transmis le matériel à cette date. Il était dès lors impossible que le Procureur Dufour se fasse une opinion.

    20/07/1998 : Devant les caméras de la chaîne publique belge RTBF, Marcel Vervloesem explique que la justice néerlandaise est en train de prétendre qu’il aurait volé les documents à l’insu de Gerrit Ulrich. Ces documents ne pourraient dès lors pas être utilisés dans des procédures judiciaires, puisque volés.

    21/07/1998 : Devant les caméras de la chaîne publique Nederland 2, le matériel est donné aux autorités belges. Vervloesem est également arrêté durant quelques heures à la demande de la justice belge.

    Les journalistes sont étonnés d’apprendre qu’un simple citoyen refusait jusqu’à ce jour de remettre du matériel informatique illégal à la police. Marcel Vervloesem explique qu’il lui fallait des garanties, que c’était une réaction normale au vu de ce qui s’était passé depuis 1992.

    22/07/1998 : Durant une conférence de presse, Marcel Vervloesem informe qu’il a reçu toutes les garanties de la part du juge d’instruction de Turnhout et que cette affaire sera traitée sérieusement.

    28/07/1998 : Le ministre de la justice belge, Stefaan De Clerck, reconnait dans le journal Het Laatste Nieuws l’efficacité du travail de l’asbl Morkhoven et s’adresse à la presse hollandaise en ces termes : « tout le monde savait que ces choses se passent depuis longtemps, mais nous avons fermé les yeux trop longtemps ».

    Mi-Août 1998 : La justice belge traite « sérieusement » le dossier : le parquet de Turnhout se dit en vacances tandis que le parquet de Dendermonde répond aux journalistes qu’il ne peut céder le matériel car les enquêteurs belges en ont besoin.

    18/08/1998 : Marcel Vervloesem explique que le matériel avait été fournis en double, en prévision d’une enquête en Belgique et aux Pays-Bas, et que donc le parquet de Dendermonde aurait très bien pu fournir une copie à celui de Turnhout ou à la police hollandaise.

    24/08/1998 : Devant les caméras de la RTBF, Marcel Vervloesem donne à nouveau les documents mais cette fois à la police hollandaise de Bloemendaal. L’ensemble des données ont été rassemblées sur un cd-rom pour l’occasion.

    09/09/1998 : Le reportage « Réseaux Pédophiles » est diffusé dans l’émission « Faits Divers » de la RTBF.

    C’est à cette date que nous clôturons ce premier article. Des choses « sérieuses » commenceront dès le lendemain à l’encontre de Marcel Verloesem et ce sujet sera analysé plus en détail prochainement.

    Cependant, il y a déjà lieu de se poser une multitude de questions parmi lesquelles :
    -Pourquoi les autorités judiciaires ont-elles perdu 5 années dans cette enquête ?
    -Pourquoi est-ce essentiellement grâce à une petite asbl que cette affaire a pu éclater ?
    -Pourquoi cette histoire n’est pas entrée dans la mémoire collective à l’instar de l’ « affaire Dutroux » ou celle de « Fourniret » ?
    -Qu’en est-il de tous ces versements versés sur le compte d’Ulrich avec la mention « Apollo » ?
    -Quelles sont les personnes qui peuvent financièrement se permettre d’acheter des documents d’une telle perversité ?

     

    A suivre...


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  • La coalition des ordures


    « Jouissons sans entraves » se pâmaient les soixante-huitards dont le meneur, Cohn-Bendit, se vanta d’avoir échangé des caresses érotiques avec les bambins du jardin d’enfant où il travaillait.
    « L’enfant demande de lui-même la sodomisation et y prend un réel plaisir physique, mais aussi affectif » affirmait dans Libération le pédomane communiste Jacques Dugué, maintes fois condamné et toujours remis en liberté depuis.
    « Notre corps est à nous ! » hurlaient les avortueuses pendant que l’OMS décrétait la grossesse maladie sexuelle.
    « Libérez nos camarades ! » pétitionnaient Jack Lang et Bernard Kouchner après l’incarcération de trois pédomanes.

    Une génération plus tard, cette célébration de la frénésie sexuelle et de la mort porte ses fruits empoisonnés.
    La récolte est lourde : tout est permis et, puisque l’on a le droit de tuer des enfants pour ne pas en être incommodé, pourquoi se priverait-on de les tuer pour en jouir ?

    En Belgique, c’est l’affaire Dutroux. En France, les affaires Chenal à Mourmelon, Emile Louis à Auxerre, Delay à Outreau, Fourniret dans les Ardennes, Bodein en Alsace. Chaque fois, de jeunes hommes, des adolescentes, des enfants sont violés puis tués. Chaque fois, des photos, des films, des revues, des dossiers médicaux, psychiatriques ou judiciaires désignent l’obsession pornographique comme mobile des tueurs multirécidivistes.
    Chaque fois, la récidive a été rendue possible par la nullité d’enquêteurs, l’aveuglement d’experts, l’incompétence de magistrats.
    Dans l’affaire Dutroux, les gendarmes ne s’étonnent pas, lors d’une perquisition, d’entendre des voix d’enfants et s’en vont sans libérer deux fillettes qui mourront de faim et de soif dans la cache souterraine aménagée par le tueur.

    Dans l’affaire Chenal, seul l’acharnement de l’expert Loïc Le Ribault oblige la gendarmerie à arrêter le sous-officier assassin.
    Dans l’affaire Emile Louis, quatre magistrats multiplient des fautes de procédure qui confinent à la connivence.
    Dans l’affaire Delay, l’incurie du juge d’instruction débutant provoquera un gigantesque scandale judiciaire.
    Dans l’affaire Fourniret, seuls les aveux de la femme et complice de l’assassin débloquent une enquête qui piétine depuis vingt ans.
    Dans l’affaire Bodein, le criminel est un multirécidiviste remis en liberté par un juge inconscient sur avis d’experts incapables.
    C’est une véritable épidémie.

    Mais le souci des médias, des pouvoirs occultes, du lobby, des loges, des clans corporatistes, des réseaux de pervers semble être de faire entrer dans le crâne des citoyens qu’il n’existe pas de réseau de pédomanie en Europe.
    Chaque affaire est l’occasion d’entretenir, et de faire prospérer cette contre-vérité aveuglante.
    En Belgique le juge Conerote est dessaisi dès qu’il évoque la piste du réseau dans l’affaire Dutroux.
    A Outreau, le juge Burgaud, traqué par les médias, s’empresse d’assurer qu’il a « abandonné tout de suite la piste du réseau. »
    A Nancy, après une rafle de dix pédomanes, le procureur de Nancy ose affirmer « Il n’y a pas de réseau structuré en Lorraine. Nous n’avons que des amateurs. »
    Tous les pouvoirs se coalisent pour censurer la moindre allusion à des réseaux dont pourtant les faits démontrent la réalité !
    Dans l’affaire Dugué, le carnet d’un inculpé qui commercialise les photos et films pornographiques produits par l’employé de la mairie de Saint-Ouen, indique, parmi les noms des clients, Christian Ranucci, assassin de la petite Dolorès Rambla.
    Dans l’affaire Fourniret, on retrouve le corps d’une petite victime dans le camp de Mourmelon, chez Chenal. Une autre fillette a été enlevée à Auxerre, chez Emile Louis.

    En Alsace, Bodein, assassin de la petite Julie, est un yeniche apparenté au clan gitan des meurtriers de la petite Jeanne-Marie. Les corps des deux fillettes ont été retrouvés dénudées et couchées dans un ruisseau ce qui, selon Martin Block, auteur de Moeurs et coutumes des Tziganes, correspond à un rituel magique de purification pratiqué par les nomades.
    Ces pistes sont rejetées. Tout est fait pour étouffer les affaires.
    A La 
    Ciotat deux photographes spécialisés dans les mineurs des pays de l’Est sont arrêtés. Aucune suite.
    Dans l’affaire du pasteur Stamford, criminel pédomane, la justice française refuse toute collaboration avec la police britannique alors que ce tueur a des contacts à Nanterre, Nice, Saint-Quentin, Lyon, Strasbourg et Paris.
    Dans l’affaire du CD-ROM aux milliers de photos d’enfants (dont plusieurs ont été retrouvés assassinés) la Justice refuse la communication du dossier aux parents de disparus et clôt l’enquête après l’assassinat du créateur de ce fichier, Gerry Ulrich qui, pourtant, avait des contacts à Garches, Dijon, Champigny-sur-Marne, Tours, Grandville, La 
    Ciotat et Paris.

    Mais comment s’étonner de ces dossiers classés, bâclés, enterrés, détruits, volés, quand on mesure à quel point la magistrature est présente dans le monde répugnant des pédomanes ?
    Dans l’affaire Kamal, un enfant victime de violences sexuelles, des magistrats sont accusés par trois petites victimes dont deux de nationalité belge.
    A Cachan, un magistrat à la retraite, ancien président de chambre à la Cour d’Appel de Paris, est arrêté dans les toilettes de la piscine où il avait suivi un garçon de treize ans. A Versailles, le substitut général à la cour d’appel est interpellé pour détention d’images pédomanes.
    A Nice, le procureur Mongolfier est attaqué avec une violence inouïe par un clan de magistrats maçons réputés grands amateurs de chair fraîche.

    Lors d’une récente opération lancée contre un réseau de producteurs et d’amateurs de pornographie pédomane, la liste des cinq cents clients identifiés faisait apparaître les noms de plus de cinquante magistrats, Pas un seul ne fut inscrit au nombre des prévenus.
    Dans un pays normal, un gouvernement normal entreprendrait devant une telle accumulation de scandales une réforme de fond de l’institution judiciaire.
    Ne serait-ce que pour en chasser les incapables et les pourris. En France, quoi qu’en dise Perben, personne n’y songe.
    Personne n’ose affronter la formidable coalition politique, judiciaire et médiatique des ordures.


    Serge de Beketch

     

    A CANNES ON ENFERME PAS LES ORDURES ON LES PROTEGE !!!

     

    VERDI Patrice 

     


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